L'amour, ... la mort, ... les cons !!!  (Ah les cons ... pour pleurer ! (par Emil)) posté le vendredi 19 février 2010 11:50

Vous avez sûrement entendu parler de cette histoire, mais je vous la narre quand même !

Un jour, Tania rencontre celui qu’elle croit être l’homme de sa vie, son prince charmant, en un mot l’Amour. De cette idylle naît bientôt un enfant. Mais que se passa-t-il ? … Au fil des jours, le prince charmant se mua en barbe-bleue et se mit à frapper la pauvre Tania. Il devint tellement violent qu’elle se résolut à le mettre hors de chez elle. (Belle performance !). … Alors commença le harcèlement, le bougre de c.. venait devant chez elle, hurlant des imprécations  et la menaçant même de mort. La pauvre Tania décida d’alerter la police et se rendit au commissariat de son quartier où on enregistra ses doléances sur ce qu’on appelle la main courante.

La main courante, c’est un truc qui ne sert à rien, je le sais pour l’avoir expérimenté lors du signalement de nos absences prolongées à Tsitsi et à moi ! Les gendarmes devaient faire des rondes pour surveiller notre maison et nous aurions dû avoir un «avis de passage» dans la boîte aux lettres. … Mais nib de nib, que dalle, rien du tout à nos retours !!!!

Mais cette pauvre Tania ne devait pas le savoir, car elle y alla 10 fois, faute d’avoir vu le moindre képi alentour. … Et le harcèlement de l’autre abruti continua de plus belle, les voisins en témoignent.

Alors, le 23 octobre dernier, elle se rend à la mairie de Fontenay, (je ne sais pas de quel Fontenay il s’agit), sa commune, pour demander un changement de domicile afin d’échapper à son bourreau. Elle rencontre le maire et lui donne les 11 «mains courantes» fournies par la police afin de prouver l’urgence de sa demande. Elle joint également des témoignages écrits de ses voisins !  … Là, on a du examiner longuement sa requête. Et sans doute les services municipaux croulaient-ils sous les demandes du même genre. Toujours est-il que le 26 novembre, le maire finit par écrire au préfet qui disposait d’un parc immobilier plus important pour lui faire part de ce cas particulièrement urgent tout en joignant les «mains courantes» ainsi que les témoignages du harcèlement. … Mais la préfecture n’a jamais répondu.

Pendant ce temps, l’ex «PC», (abréviation pour : prince charmant), mais nouveau «PC», (abréviation pour : pauvre con !), avait été condamné pour harcèlement et menaces de mort à 4 ans de prison, … avec sursis !!! (Merci monsieur le juge pour le sursis !) … Et la semaine dernière, après une ultime démarche à la mairie, Tania est retrouvée assassinée à son domicile et  son enfant a disparu.

C’était l’objet du dernier avertissement pour enlèvement d’enfant que nous avons vu et entendu sur toutes les chaînes de télévision et les radios !

Alors justement, à propos de chaînes, dans cette triste histoire, il y a une belle chaîne de cons qui n’ont pas pu, ou voulu prendre la peine d’examiner attentivement le cas dramatique de Tania. Soit qu’ils n’en aient pas eu les cou…, pardon, le courage, soit qu’ils s’en soient foutu !!! … Et je m’arrête là, sinon, je risque de me retrouver, moi, en prison !!

Emil Antic …(-onnerie de certains fonctionnaires !)

lien permanent

Va comprendre Charles !!!  (Ah les cons pour rire ! (par Emil ...)) posté le jeudi 18 février 2010 16:42

{#}

      La ministre «Dom-tomienne» ne veut servir que la population guadeloupéenne, et pendant ce temps là, «Quick» ne veut servir que de la nourriture hallal !!!!

Alors, pendant ce temps là, les autres, ils font quoi ??

                                                      Emil Antic (-omprenette !)

PS : Et ben nous, à la maison, pendant ce temps là, on mange … des huîtres !{#}

lien permanent

Le concours de Lucette !!!  (Bavardages de Gigi & Lulu !) posté le mardi 16 février 2010 15:29

{#}

DRIIIINNNNN …  DRIIIINNNNN !

« Entrez Ginette, c’est ouvert !

« Ah ? Bonjour Lucette, comment qu’vous saviez qu’c’était moi ?

« J’ai r’connu votre coup d’sonnette.

« Ah ? Et quèsqu’il a mon coup d’sonnette ?

« Beeeeen, … il est appuyé Ginette.

« Encore heureux ! Si j’appuyais pas Lucette, ça sonn’rrait pas ! Des fois, … vous avez d’ces réflexions … !

« Oui, enfin, j’vous avais vue passer et 2 coups de sonnette, ça pouvait être que vous. Mais justement Ginette, vous tombez bien.

« Ah ah ? Et ben tant mieux, j’étais v’nue pour papoter un brin. Alors quèsqu’y a pour vot’service Lucette ?

« Et ben voilà : Dans mon journal, y a …

« Dans Voilà ?

« Non, dans Gaci.

« Ah ! Et alors quèsqu’y a dans vot’Gaci ? Encore des ragots ?

« Nooon Ginette, cette fois je fais un concours.

« Un concours ? Vous voulez dire que vous allez passer un concours, … eueueuh, comme vot’B E P C ? Vous voulez recommencer vos études ? A votre âge ?

« Mais non ! Pas du tout ! Vous z’y êtes pas Ginette ! Je veux faire un concours pour gagner un gros lot.

« Un grelot ? Quèsque vous avez besoin d’un grelot ? Vot’sonnette, elle marche bien !

« Pas un grelot Ginette, un GROS … LOT !

« Un gros lot ? Aaaaaah vous faites un concours alors ?

« Oui, c’est ça Ginette, et j’aurais besoin de vos lumières.

« Bah vous savez Lucette, y fait assez clair chez vous, y a pas besoin de lumières supplémentaires.

« C’est pas ça que j’veux dire Ginette, c’est …

« Alors quoi Lucette ? Expliquez vous ! Et sans tourner autour du pot !

« Et ben voilà Ginette, j’aurais besoin de vos connaissances en art culinaire.

« Hein ?

« Oui oui, Ginette, vous êtes très forte pour ce qui concerne les arts culinaires.

« Les arts  …eueueuh ? … Dites Lucette, vous vous moquez de moi ?

« Nooooon Ginette ! Pourquoi ?

« Ben vos z’arts, … eueueuh, «cul linéaires», ça concernerait t’y pas les stringues ou autre petites culottes dont vous êtes friande par hasard ?

« Pas du tououout !

« Et pis d’abord, je suis pas forte madame Lucette ! Un peu enveloppée peut-être, mais pas forte.

« Mais Ginette, je ne …

« Et c’est pas pasque vous vous habillez au rayon 10 ans que vous avez le droit de …

« M’ENFIN GINETTE ! … ÇA  A RIEN A VOIR AVEC VOT’CORPULENCE !!!

« Rien ?

« Non Ginette rien ! Les arts cu li nai res, ça à voir avec la cuisine, c’est tout !

« Ah ?

« Oui Ginette, la cuisine.

« Et ben alors, c’est les arts cuisinières !

« Attendez Ginette, quand je dis la cuisine, je veux dire, … eueueuh, la façon de préparer les aliments, faire des petits plats quoi !

« Aaaaaaaaah ! … Je vois !

« Tant mieux Ginette. Pasque pour mon concours, j’aurai besoin des connaissances d’un expert. Et dieu sait que vous Ginette, vous êtes experte.

« Ouais Lucette, mais pas de basse flatterie, des fois, dans les concours, y sont vicieux ! … Alors de quoi s’agit-il ?

« Et ben Ginette, y s’agit de retrouver les spécialités qui y a dans les villes de France.

« Des spécialités cuisinières ?

« Oui Ginette, entre autres.

« Quèsque vous entendez par : la plupart du temps ?

« Ben,… que la plupart du temps, c’est des spécialités culinaires, mais pas toujours. Voilà.

« Bon allez ! Allons z’y Lucette ! C’est quoi la première question ?

« La première question, c’est Vire.

« Vire ?

« Oui Ginette, Vire.

« La question c’est vire ?

« Oui !

« Mais vires où ? … Vires de bord ? Vires à babord ? Ou vires à tribord ?

« Non Ginette, pas vire quelque part, on demande la spécialité de la ville de Vire ! Vire, en Normandie !

« Aaaaaah d’accord ! Je comprends Lucette. Et ben la spécialité de Vire, c’est l’andouille. Justement, j’avais un copain qui faisait très bien l’andouille à vire, mais ça lui a pas porté chance !

« Ah bon ? Quèsqu’y lui est arrivé ?

« Ben à force de faire l’andouille, y s’est fait viré !

« Ah ?

« Ouais Lucette. Remarquez, dans son malheur, il a eu un peu de bol, imaginez qu’y soye à Castres … !

« Ah bon ? Pasqu’à Castres on fait aussi l’andouille ?

« Nooooon Lucette, mais imaginez.

« Oui ?

« I ma gi nez ! …

« J’vois pas.

« Rooooooh la Lucette ! … Et ben y se serait fait castré !! Ho ho ho ho !!

« … ??? …

« Bon, c’est pas grave. Ceci dit Lucette, à Guéméné, en Bretagne, on fait aussi très bien l’andouille vous savez !

« Peut-être Ginette, mais je sais pas si on va le demander dans les questions.

« Bref ! C’est quoi la deuxième question ?

« La deuxième question c’est Cholet.

« Cholet ?... Alors là, j’vois pas Lucette.

« Mais moi je vois, c’est les mouchoirs !

« Les mouchoirs ? C’est quoi ça ?

« Ben les mouchoirs Ginette, pour se moucher.

« Attendez Lucette, ça s’mange pas, ça !

« Non, mais c’est la spécialité de Cholet.

« Mais j’croyais que vous cherchiez des espécialités cuisinières ? Encore que …

« Hein ? Que … quoi ?

« Ben, …pffffttttt, … Lucette, les huîtres, ça se mange. Pffffff !

« Les huîtres ? Quèsque ça vient … ? Rooooooh ginette, vous voulez pas dire que dans les mouchoirs, … roooooooooh  Ginette !

« Pfffffffff ! … Vot’concours là Lucette, il est pas trop explicite. … Pfffffffff !

« Alors là Ginette, c’est vous qu’avez l’esprit mal tourné. Y a pas que des questions culinaires, c’est tout !

« Bon allez Lucette, continuez !

« Alors la prochaine question c’est Lyon.

« Lyon ? La ville ?

« Ben oui !

« Alors là, c’est le saucisson !

« Le saucisson ?

« Oui Lucette, le saucisson de Lyon ! C’est très connu, et d’ailleurs, vous devriez le savoir, pasqu’y porte un nom très connu de vous.

« Ah bon ? lequel ?

« Le jésus !

« Le jésus ?

« Oui madame Lucette, le jésus de Lyon, c’est un saucisson qu’on fabrique là-bas. Même que Marie, la sainte vierge, elle appelait ça, le Saint-Esprit. Ho ho ho ho !!

« Quèsqu’y a de drôle là d’dans ?

« Pffffff ! Rien Lucette, rien. Continuons !

« Des fois Ginette ??  … Enfin. … Bon, la suivante, c’est Lille.

« Lille ? C’est le rouget !

« Le rouget ?

« Ouais Lucette, vous connaissez pas le rouget de Lille ?

« Le rouget de Lille ? … Mais enfin Ginette, ça a rien à voir ! Le rouget c’est un poisson de Méditerranée !

« N’empêche, il est très célèbre le rouget de Lille !

« Le rouget de Lille c’est pas un poisson Ginette ! Rouget de Lisle, c’est un auteur de chanson. C’est lui qu’a composé la Marseillaise, notre hymne national.

« La Marseillaise ? Alors c’est normal que ce soit un rouget qui’laie fait, vu que le rouget d’après vous, c’ est un poisson de Méditerranée. Ah !

« Si vous voulez Ginette. Mais …

« Et pis ça m’revient, du rouget, y en a dans la bouillabaisse.

« La bouille à qui ?

« La bouille à personne Lucette, la bouillabaisse, c’est la spécialité de Marseille.

« Marseille ? Ben c’est pas d’mandé dans mon concours. Alors pour Lille quèsque ça peut être ?

 « Ben si c’est pas le rouget, c’est la Redoute ou les 3 Suisses. C’est dans le coin ça non ?

« Non Ginette, la Redoute et les 3 Suisses, c’est à Roubaix.

« Ben justement, si je m’souviens bien, à l’école quand on apprenait les villes, y avait toujours là haut, dans le Nôôôrd, les 3 villes, … eueueueuh, Lille, Roubaix et Tourcoing. Hein Lucette ? Je m’trompe pas ?

« Non Ginette, vous avez raison. Et ben je vais marquer la Redoute et les 3 Suisses. En mettant les deux, j’aurai p’têt’la bonne réponse.

« A propos Lucette, vous aviez pas un paquet de la Redoute à aller chercher ces jours ci ? … Un ensemble de stringues petit bateau, ou quèque chose comme ça. Ho ho ho ho !

« Non Ginette. Arrêtez avec ça !  … Alors, on continue, ou pas ?

« On continue Lucette, je m’sens en forme.

« Oui, en formes, vous avez raison. … bon la ville suivante, c’est Aix.

« Ex ? une ex ville ? C’est quoi ça, un village ?

« Non Ginette, c’est la ville d’Aix !

« Aaaaaaah ! Aix ?

« Oui Ginette.

« Mais quelle Aix ?

« Quoi Kellex ? Je vous ai dit : Aix !

« Et moi je vous demande quelle Aix ? Aix les bains ou Aix en Provence ? A moins que ça soye Aixe sur Vienne. Vous voyez, y a l’choix.

« Vous en connaissez beaucoup comme ça Ginette ?

« Beeeen c’est déjà pas mal Lucette non ?

« Si ! En l’occurrence là, y s’agit d’Aix  

« Aix en Locurance ? Connaît pas !

« Mais non Ginette, Aix en Provence ! Si vous me laissiez finir !

« Aaaah ! Là, je connais. Les spécialités c’est les polissons !

« Les polissons ? … Vous êtes sûre Ginette ?

« Ouais ouais Lucette. Vous connaissez pas les polissons d’Aix ?

« Noooon !

« Et ben moi j’vous l’dit, à Aix, c’est les polissons.

« … ??? … C’est des spécialités ça ?

« Si si Lucette, à Aix, y font les polissons, c’est sûr !

« Bon. Alors je marque polissons.

« Au suivant Lulu. Tiens pour me mettre en forme, je r’prends de cet excellent Porto qui traîne sur vot’table.

« Hein ? … Eueueuh, … si vous voulez Ginette. Alors après, y s’agit de Strasbourg.

« Alors là Lucette, y a plusieurs solutions.

« Ah bon ?

« Ouais. Vous avez l’choix entre la saucisse, la choucroute ou le vin blanc.

« Beeeeen Ginette, j’sais pas trop. Faut qu’ce soit une spécialité typique.

« Typique vous dites ? … Alors marquez la saucisse de Strasbourg. … Y aurait pu avoir l’œuf de cigogne, mais c’est moins connu. Et pis dans la choucroute, y a de la saucisse. Alors …

« Bon je mets saucisse ?

« Ouais Lucette, mettez saucisse. … A propos de spécialité strasbourgeoise, j’ai connu un gars qui avait abusé du Riesling, … à moins que ça soye du Gewurztraminer ou du Pinot, … enfin bref, et ben il m’a affirmé qu’un jour, il avait vu des champs de choucroute là-bas. … Vous l’croyez ça Lucette ?

« Moi ? Eueueueuh ! Ben j’sais pas ! C’est quoi au juste la choucroute ?

« Rooooooh la brindille !!! A sait pas ç’que c’est la choucroute !!

« Beeeen vous savez moi, … la cuisine… !

« Ah ouais, j’vois ça ! C’est pas vot’fort  hein ? Et si vous preniez un p’tit verre de Porto ?

« Vous croyez Ginette ?

« C’est tout cru ma Lulu. Allez, on continue ! C’est quoi maint’nant ?

« Eueueuh ! … Alençon !

« Alençon ? C’est où ça ?

« Ben en Normandie j’crois.

« Et y a une spécialité là-bas ?

« Ben le  point d’Alençon Ginette !

« Le poing d’Alençon, c’est un coup comme le coup d’Jarnac ou la botte de Nevers ?

« Quèsque vous m’chantez là Ginette ? Ça a rien à voir avec un coup de poing, c’est de la dentelle !

« De la dentelle Lucette ?

« Oui, comme y a le point d’croix.

« Ah je vois. … A la vôtre Lucette.

« A la vôtre Ginette. Alors je mets dentelle pour Alençon, c’est la spécialité. Vous en connaissez pas d’autre ?

« Non Lucette.

« Bon alors maint’nant, nous avons, … eueueuh, … Cambrai !

« Ah ça, c’est des bêtises Lucette !

« Non non Ginette, ça doit être une ville, pasque ça fait partie d’la liste qui faut  trouver.

« Je sais ça Lucette, mais j’vous dis que c’est des bêtises !

« … ??? … Mais non Gin…

« Si si Lucette ! A cambrai y a des bonbons qu’on appelle des bêtises, à cause que c’est une erreur de manipulation d’un confiseur, (c’est comme ça qu’on appelle les fabricants de bonbons Lucette), il …

« Merci Ginette, je sais ç’que c’est qu’un confiseur !

« Ouais, ben en tout cas, çui là, y s’est mélangé les pinceaux pour faire un bonbon, et il en a inventé un autre. Du  coup on l’a appelé la bêtise. Voilà toute l’histoire Lucette, ça vous va ?

« Et ben dites donc Ginette, vous êt’drôl’ment calée en bêtises ! Mais vous savez pas si, par hasard, vot’confiseur là, y viendrait pas d’Aix ?

« Ben pourquoi ça Lucette ?

« Ben  pasqu’un polisson qu’aurait fait une bêtise, ça aurait été normal non ? hi hi hi hi  ! … Hips !

« Alors ça c’est drôle la Lulu ! Des fois vous êtes surprenante !

« Héééé oui Gigi, des fois !

« Alors ça s’arrose. Encore un p’tit verre Lulu ?

« Ouiiii …hips !

« Bon, quèsqu’vous avez d’autre en magasin dans vot’concours ?

« Eueueueuh, … Castel, … nau de …

« Naudary Lucette, Castelnaudary ! Cassoulet Lucette, ça c’est ma spécialité à moi ! Y faudra que j’vous en fasse un une fois !

« Ouaiaiais, faudrait ! Pasque c’est pas la première fois qu’vous me l’dites !

« De quoi de quoi Lucette ? J’vous ai pas fait de cassoulet ?

« Nooon Ginette.

« Et ben Lucette,foi de Ginette, vous aurez vot’cassoulet, et pas plus tard que ç’soir !

« Ah ? C’est pas trop tard pour préparer un cassoulet ? Je m’suis laissé dire que …

« Pas d’problème Lucette, j’en ai encore quelques boîtes dans l’gard’manger. J’vous invite !

« D’ac Ginette, je viens ç’soir ! … Hips !

« Alors et vot’concours là, il est fini ?

« Attendez voir ? Ah non, y reste encore une ville.

« Laquelle ?

« Brest !

« Brest ?

« Oui oui Gigi, Brest.

« Brest, Brest ? Quèsqu’y peut bien y avoir comme spécialité là-bas ?

« Vous savez où c’est Ginette ?

« Ben oui ! Ç’te question !  Mais à part l’Paris-Brest, j’vois pas.

« Le Paris-Brest ? C’est pas une course cycliste ?

« Ah non Lucette ! La course c’était Paris-Brest-Paris ! Fallait êt’costaud pour faire ça en cyclopédie !

« Comme vous dites !

« Ah mais j’y suis Lucette !!! La spécialité de Brest, c’est le tonnerre !

« Le tonnerre ?

« Ouais Lucette, le tonnerre de Brest, c’est très connu !!

« Bon alors c’est fini, on a tout rempli.

« Et quèsqu’y a à gagner ? C’est quoi le grelot ?

« Et ben Ginette, c’est, … C’est, … eueueuh vous allez pas vous moquer ?

« Meueueuh non Lucette, vous m’connaissez !

« Justement !

« Allez z’y  sans crainte, je ne mouff’terai pas !

« Et ben le grelot, c’est … un week-end à la ferme célébrité de TF1 en Afrique du Sud !!

« Hein ???

« Oui Ginette !

« … !!! … Pfffffffffff ! … Ho ho ho ho !! Pffffffff !!!! Ma pauv’Lucette, vot’Gaci, y s’est pas foulé !!!

lien permanent

Le braille de Tsitsi !  (Le coin de Tsitsi) posté le dimanche 14 février 2010 15:41

{#}

      A l’occasion de la Saint Valentin, il me revient en mémoire une anecdote qui arriva à Tsitsi. Je vous narre :

      En ce temps là, (ça commence comme une parabole), donc, en ce temps là, j’étais en stage dans une maison pour non-voyants, comme on dit, parce  que on ne dit plus aveugle de nos jours. J’étais donc à Marly le Roi depuis 15 jours lorsque je revins à la maison, près de ma chère Tsitsi, et je lui narrais que j’étais en train d’apprendre le braille. Pour les béotiens, le braille est l’alphabet employé par les aveugles pour correspondre. Et ça s’appelle braille, du nom de son inventeur, monsieur Braille. (J’ai oublié son prénom !). Enfin bref, j’expliquai à Tsitsi comment fonctionnait l’alphabet braille, et je lui donnais la correspondance du braille avec l’alphabet que l’on connaît. Enfin que vous connaissez. … (Bon, pendant que je vous parlais, Volatile pas que Tsitsi, me dit que le prénom de monsieur Braille, c’est Louis. Et ben maintenant on ne mourra pas ignare !!!). … Mais revenons à nos moutons. Donc Tsitsi apprend la correspondance entre les alphabets, et pour me faire une surprise, elle se met en tête de m’adresser une missive pendant la semaine qui suit. … Alors là, il faut que j’explique que le braille est une écriture qui se compose de points en relief que l’on «lit» avec le doigt. Et donc, pour l’écrire il faut du matériel particulier, à savoir du papier assez fort et un poinçon pour faire les points en relief. … Voilà voilà voilà ! … Sauf que Tsitsi, pour me faire son message, elle n’avait ni papier adapté, ni poinçon. Alors elle se munit d’une carte de visite, (il nous en restait quelques unes), et d’un clou, une des choses pointues qu’elle pensait efficace. La carte de visite était suffisamment épaisse pour subir le traitement du clou, sauf que celui-qu’elle avait choisi était trop petit et au lieu de faire des points en relief, il faisait des … trous !!! Donc, après des essais, elle choisit un clou de taille respectable, quelque chose   d’assez costaud ! Et puis elle se met à écrire son message, oh, pas quelque chose de très long, non, mais quelque chose de très explicite, elle décide de m’écrire : « Je t’aime », tout simplement. Alors elle retourne la carte de visite, et commence à faire les points braille avec son clou, en s’appliquant comme une bonne élève, en suivant la ligne qu’elle avait tracée avec son crayon de papier. Elle écrit d’abord le J, puis elle retourne la carte pour vérifier que les points sont bien en relief et donc lisibles par un doigt. Tout va bien, alors elle écrit sa phrase en entier, non sans mal, … un clou ça n’est pas un poinçon et une carte de visite en bristol, ça n’est pas aussi souple que le papier spécial pour braille. … Quoiqu’il en soit, après un long moment d’application, elle se sent très satisfaite de son travail. Et du coup, elle décide de vérifier de son œil aiguisé,(à cette époque là), et … oooooh horreur, quand elle retourne la carte, elle n’arrive pas à relire les points en braille. Ce qu’elle «voit» ne correspond pas du tout à ce que je lui avais appris !! … Et après avoir tourné et retourné le problème, elle comprend qu’il faut écrire le braille à l’envers du sens de lecture !!! …  Et oui bande de béotiens, le braille s’écrit d’un côté du papier, mais il se lit de l’autre côté. Donc on écrit de droite à gauche pour le lire de gauche à droite de l’autre côté de la feuille de papier. (Suis-je assez clair ? sinon, relisez !!!).

      Alors, ma Tsitsi adorée, recommence sur une autre carte de visite, et cette fois, elle réussit à écrire son message d’amour . … Elle le glissa dans une enveloppe, et me l’adressa. Je le reçu le lendemain, (je fus fort surpris de recevoir une lettre), mais je compris bien vite que c’était un message en braille, et je réussi à le déchiffrer relativement vite. … J’empoignai aussitôt mon téléphone pour lui dire que … : « Moi aussi ! »

      Voilà, c’est tout.

                                                              L’Emil … à Tsitsi !

PS : Tsitsi me charge de vous dire que quand elle s’est aperçue de sa bévue, elle s’était traitée de tous les noms d’oiseau qu’elle connaissait !!!

lien permanent

Con's Story : Chapitre 17.  (La Con's Story (Revue et corrigée)!) posté le samedi 13 février 2010 09:35

{#}

CHAPITRE 17.

 

       Nous sommes en 1328 lorsque Charles 4 le Bel meurt. Alors on crie comme d’hab : « Le roi est mort ! Vive le… euh, ben où il est le roi ? », pas de roi, la tuile. Apparemment, Charlot n’avait pas d’enfant, ou bien, il n’avait que des filles. Et voilà que ça recommence ! Il a fallu regarder l’arbre généalogique des capétiens pour trouver un prétendant qui soit crédible, et c’est un neveu de Philippe le Bel, donc, un descendant par la cuisse gauche, qui gagna le pompon. Encore un Philippe, 6 celui là, et de Valois. (Enfin un noble !!!). La série des « Valois » pouvait commencer.  Donc, Philippe 6 de Valois devient roi de France et de Navarre en 1328, et c’est lui qui va avoir des ennuis avec les Anglais. Ça va être le début de la guerre de Cent Ans. (Mais avec des arrêts de temps en temps).

      Alors voilà. Cette affaire a commencé parce que le roi d’Angleterre, Edouard 3, (vous ne pensiez quand même pas que c’était la faute des Français la guerre de 100 ans !), Edouard donc, revendiquait le trône de France, sous le prétexte que sa grand-mère était la fille de Philippe le Bel !!. Vous vous rendez compte ?. Ce culot !!. On n’en a rien à foutre, nous autres de sa mémé !. Elle n’ avait droit à rien la vieille ! Elle avait épousé un anglais ! Et puis de toute façon les filles n’avaient plus droit à rien ! Non mais !!!.

      N’empêche, ce salopard d’Edouard, il déclencha la guerre. Et comme d’habitude, ou plutôt c’est peut-être à ce moment là que l’on en prit l’habitude, ça commença très mal pour nous. D’abord défaite sur mer, à L’Ecluse en 1340. Normal, les Anglais sont plus forts que nous sur l’eau. (Heureusement, Bob Surcouf, nous vengera un peu plus tard). Mais alors, à Crécy, la déculottée ! Hein ? C’est quand même pas normal !!! On était déjà en retard d’une guerre ! On a fait charger la cavalerie contre des archers !! C’est pas croyable !! Et le pire, c’est qu’on n’a même pas retenu la leçon, puisque vous verrez qu’en 1870, à Reichoffen, on a encore fait charger la cavalerie contre des mitrailleuses !!!! Vous le croyez  ça ?? … Mais ne nous emballons pas, et revenons à nos archers, ou plutôt aux archers du roi … d’Angleterre. (Malheureusement). La cavalerie fut décimée, et la bataille perdue. Ce fut une boucherie !  … Chevaline la boucherie !! … Horreur.

      Tout soudain, il me vient une horrible pensée : « Etait-ce bien à Crécy cette histoire de cavaliers contre des archers ??? … je vais vérifier.

 

      Me revoilà. … C’est bien à Crécy qu’on a pris la dérouillée contre les archers anglais. Et en plus, ces satanés anglais, étaient planqués derrière des chariots disposés en cercle et remplis de flèches … ! Vous imaginez ? On n’avait aucune chance !!.

N.D.L.A. – C’est sans doute là que les Anglais apprirent à leurs descendants comment, 550 ans plus tard, résister aux indiens, lors de la conquête de l’ouest, aux Etats-Unis. Ben oui, là encore, ils mirent les chariots en cercle, ce qui fit la joie des réalisateurs de westerns. (Mais cela est une autre histoire !).

      Donc, après cet épisode, Edouard 3 mit le siège autour de la ville de Calais. Ça dura longtemps, je dirais même, un certain temps. …  Puis la ville se rendit, et Edouard, pour épargner la vie des habitants, demanda que 7 notables viennent, en chemise et la corde au cou, lui apporter les clefs de la ville. Il s’apprêtait à les faire pendre, mais son épouse, (sans doute une « Tsitsi »), demanda et obtint, leur grâce. Ceci se passait en 1347. Rodin, Auguste, pas des Bois mais le sculpteur, immortalisa les bourgeois de Calais. Chapeau ! (pointu ?) le gars !! …Non ?)

      Puis il y eut la peste. Noire la peste ! (Comme si elle pouvait être rose !!! Hein ?). Et le pape demanda et obtint une trêve dans cette foutue guerre. (Il y a quand même eu des moments, comme ça, où on obtenait des choses. Parfois, dans la vie, y a un,  un moins con que les autres qui réussit à se faire entendre).

      Philippe de Valois mourut en 1350, peut-être de la peste, mais peut-être pas, j’en sais foutrement rien.

…Mais si, maintenant je sais, (j’ai fait des recherches, avouez que je me décarcasse un peu).

       … Phlip… est bien mort de la peste noire. (Il a pas eu de bol ! La peste c’était comme la roulette.).

      Par contre, Doudou 3 d’Angleterre ce salopard, lui, il survécut, au moins à Filou 6. (Et oui, Philippe et moi, nous sommes devenus intimes).

 

        Bon, pour clore, (et non pas cloturer), ce chapitre, je vais dire 2 mots sur une invention contemporaine de cette époque, à savoir la féodalité. (Et non pas la fée Carabosse ! Quoique).

      La féodalité, c’est une espèce de société qui comportait deux catégories de gens : les Seigneurs, et les Serfs. C'est-à-dire ceux qui possédaient la terre, les Seigneurs, et ceux qui la cultivaient, (pour les autres), les Serfs. Les Seigneurs étaient divisés en Suzerains, les plus importants, et leurs vassaux. Un Seigneur était toujours  le vassal d’un Seigneur placé au dessus de lui dans la hiérarchie. Sauf le roi, qui, lui était le suzerain de tout le monde. Le Suzerain en chef, en somme !!. Suis je assez clair ?? C’est pas facile à expliquer.

     Bref, comme aurait dit Pépin, quand vous étiez un seigneur, vous possédiez un château-fort et de la terre. On appelait ça : un fief. Et selon la taille de votre fief, vous étiez plus ou moins haut placé, les plus hauts placés ayant sous leur coupe un plus grand nombre de vassaux (Et parfois, pour ne pas dire souvent, c’étaient de fieffés coquins !)..

     Les terres de ces messieurs étaient cultivées par les serfs,  des paysans qui avaient le droit de vivre sur les terres du seigneur ; celui-ci protégeait ses serfs moyennant finances, et Dieu sait que ce genre de finances était très lourd. (On leur piquait pratiquement toutes leurs récoltes !). Les impôts de l’époque avaient pour noms : la dîme, la gabelle, la taille et …, bien d’autres encore, tout était prétexte à impôt, le blé, le sel, le vin, le droit d’entrer en ville etc, etc, … En fait, on avait inventé : la T.V.A. (hé oui, ça n’est pas une invention de Michel Debré !!).

      On avait légalisé l’exploitation de l’homme par l’homme… !!!

 

                                      LA SEMAINE PROCHAINE :

       LA GUERRE, ENCORE LA GUERRE ? TOUJOURS LA GUERRE !!!

              Hé oui, cent ans de guerre !!!

lien permanent



 

fermer la barre

Vous devez être connecté pour écrire un message à emitsigilu

Vous devez être connecté pour ajouter emitsigilu à vos amis

 
Créer un blog